Justification du travail et argent « content »

c'est mon boulot
Le système de choses dans lequel nous sommes nous pousse à croire et à agir de telle sorte que l’argent a une place prépondérante dans nos vies.

 

Il est vrai qu’à ce jour, vivre pleinement sans revenus est quasi impossible et, qu’en plus d’être rattachée à la pensée populaire, les carences financières plongent, particuliers comme états, dans une spirale descendante, pour arriver en bas de « l’échelle sociale ».

Pourtant, l’essentiel de notre vie ne se tourne pas vers l’argent. Même la volonté d’en avoir plus révèle un besoin secondaire comme acquérir sécurité financière, situation sociale ou possessions, matérielles ou non. Donc acquérir une sorte de bonheur, même éphémère.

La sensation de sécurité induite au sein d’un foyer, ou d’une personne, par une abondance monétaire est une croyance inculquée par cette société monétaire, qui de par ce fait, se garanti une main d’oeuvre renouvelée. Ne laissant que peu de choix de s’y confiner ou non.  La création et l’embellissement d’une certaine luxure, les attraits donnés aux possesseurs de richesses, les « avantages de société » et le règne domination/soumission permettent une justification au travail et ce depuis des dizaines d’années. Au commencement, élémentaire et vital (agriculture, élevage, couture, soins, apprentissage basique), le domaine du travail s’est engrossé de chaque nouvelle discipline (énergies, automobile, électronique, science, etc), tout en étant un moyen pour elle même d’évoluer.

 

 

La société humaine est hiérarchisée et celle du travail, quelle qu’elle soit, est sous forme de chaîne. Que ce soit dans le changement des employés ou dans les travaux effectués. Vos connaissances ne sont pas les seules exploitables, vous êtes échangeable, remplaçable.

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De part ce fait, la stabilité professionnelle s’en retrouve menacée. Soit par des changements internes (maladies, grossesse, ruptures, déménagements) ou externes (licenciement, faillite, relocalisation, chianterie patronale ou gouvernementale).  En sortant de cette stabilité financière, vous commencez à sortir du modèle du « travailleur de la société ».

 

 

Mais là n’est pas le vrai problème. Travailler, contribuer au bien être de tous, aux avancées et réussites de son pays, de son entreprise, est une merveilleuse opportunité d’être. Drastiquement bridée par la compétitivité et le besoin d’augmenter les chiffres d’affaires.

Une société basée sur la finance, l’économie, la bourse, donc l’argent, la rend dépendante, vulnérable et manipulable.

La valeur des choses, premièrement émotionnelle, découlant du travail fourni au temps passé à peaufiner, à la valeur ajoutée propre, se retrouve engoncée dans le carcan de la valeur monétaire.

Ceci dit, la valeur monétaire, celle que l’on donne à une pièce ou un billet, est aussi purement émotionnelle (et volontaire), le papier et les métaux usés ne valant pas la somme qu’ils affichent.

Siècle après siècle, la plus discrète des manipulations fut à l’oeuvre. Qui contrôle les richesses, contrôle les ressources. Qui contrôle les ressources, contrôle le pays et par conséquent, ses habitants.  Ainsi vient l’asservissement.

 

Pourtant, l’idée de l’argent, d’une valeur commune et définie des choses, n’était pas une mauvaise idée. Le troc, se basant sur la valeur émotionnelle, donnait lieu à des luttes, chacun pouvant se sentir lésé. Malheureusement, la valeur réelle des choses n’est plus définie qu’émotionnellement. Principalement dans les domaines du High-tech et du luxe, aux prix plus exorbitants que la valeur réelle touchée par ses principaux fabricants, ainsi qu’à cause de certains aux esprits avides de rentabilisation de la matière comme de la main d’oeuvre. Pour préciser, je parle de transgressions des lois du marché, l’abrutissement du consommateur, d’exploitation du travailleur et des valeurs morales attribuées à ces richesse matérielles ou immatérielles.

 

 

Certains, prisonniers de ce système,
Ayant un emploi difficile, en conditions précaires, d’usine, éreintant
Ayant un emploi qui s’apparente à de l’esclavagisme moderne
Ayant un emploi en opposition avec leurs valeurs personnelles

et pourtant dépendants de cet apport financier, aussi maigre soit-il.

 

Dépendant aussi du bien être -fictif- que la société leur alloue. Les amusements, divertissements télévisuels, le loto, les débats sociaux et politiques stériles, le miroitement luxueux de ce que la majorité ne connaîtra jamais, les différences et faiblesses des autres pour moins voir les siennes. Ce dernier à un effet de culpabilisation à double tranchant, dénigrant les non-travailleurs ou les personnes différentes et se dénigrant soi-même face aux « hautes autorités hiérarchiques ». Les relations dominant/dominé pullulent, pendant que ceux du même niveau se revoient la balle, ne voulant pas être celui qui fait tâche. Tandis que de l’autre côté, le cours de la vie joue souvent en leur défaveur.

Oui, beaucoup se battent pour ce schéma, n’ayant connu que ça ou en en profitant, bon gré mal gré.  Ceux du milieu ou d’en haut,  pour des raisons différentes bien sur, pourtant à la finalité semblable, que rien ne change.

 


 

Camarades,

Nous pouvons faire mieux que ce système. Créer de l’emploi, durable, bon pour la planète et bon pour nous. Repenser nombre de valeurs matérielles et personnelles. Repenser un monde basé sur l’équité, le partage et le don, non pas sur la possession, l’avarice et l’effet de masse. Bien que pour beaucoup, le choix ne nous soit pas donné.

Le vrai capital, c’est le potentiel présent en chacun. Ce que l’on peut apporter, comme aide, comme actes, comme idées, comme savoir, comme recherches. Il est le même pour tous mais s’exprime différemment, sans qu’un individu soit supérieur aux autres. Ce capital attend investissement, qu’il soit de l’individu lui même comme de la société qui l’entoure. Ce même investissement exprimé par peur de la déchéance sociale ou de l’impuissance financière, acculé à la falaise du remplacement systématique. Même quand ces capacités sont démontrées au sein d’un environnement « bien-faisant » et pourtant corrompu par ces avidités délétères à tous.

Nous pouvons renoncer à ce mode de vie, ce mode de travail. Choisir de se former à ce qui nous appelle ou de se dépouiller de ce qui nous alourdit,
Parce que toutes les avancées, les découvertes et créations de l’Histoire de l’Humanité nous permettent de revenir à notre propre simplicité.

 

Travaillons ensemble, pour aller plus loin.

 

[Sujet] Tristesse

Ma tristesse à moi, c’est comme un océan. Un océan qui me sépare de la vie et du bonheur. Je suis là, sur mon île, à le contempler. Il ne fait pas souvent de vagues mais plus je m’approche, plus il est agité. Il sait que je dois le traverser, pour trouver quelque chose de mieux là bas, mieux que tout ce que j’ai pu connaître ou me construire sur cette île. J’y suis depuis trop longtemps maintenant, seule, si seule.

Cette île est mon refuge, l’esprit retourné et le cœur vide, je ne suis qu’un fantôme dans mes jours. Parler, être présente, être présentable me soutirent toute énergie. Je me sens aspirée à chaque rencontre, chaque parole. Où que j’aille, je peux regarder autour de moi et voir les autres loin, loin de moi et de tout ce qui se passe en moi. Mais comment leur dire, comment m’expliquer ? Je ne veux pas inquiéter, ça n’en vaut pas la peine. Ca finira par passer, ne deviens pas encore un fardeau pour ceux qui t’aiment. Je maintiens le cap, de mon mieux et personne ne voit s’éteindre mon feu.

Au début, seule, j’en allumais un sur la plage à la nuit tombée, pour raviver celui que je porte en moi. J’avais l’impression d’être serrée dans des bras chaleureux et réconfortants, comme si quelqu’un prenait soin de moi, là tout de suite. Alors j’ai recommencé à allumer ces feux, à embraser la plage entière, quitte à me brûler, ne serait-ce que pour sentir la vie me traverser, une dernière fois. Mais le feu finissait toujours par s’éteindre et mes réveils sur cette plage était pleins de larmes pas encore sèches, laissées par cette sensation d’être quitté, ou de quitter un doux rêve. Ces feux entretiennent le mien, me donnant une chance et l’envie d’essayer un peu plus.

Dormir est fantastique. Cette île, plutôt mystérieuse et sombre devient colorée et enchantée quand mes yeux sont fermés, quand je choisis d’oublier. Dormir m’apporte le réconfort, l’oubli, la compagnie dont j’ai besoin. J’oublie le froid de la solitude, la brûlure des regrets, le poids de la honte. Je peux voler, aimer, parler, je peux être heureuse ! Je suis au paradis ! … Mais je fuis l’océan. Parfois, dans mes meilleurs moments, je m’en approche doucement, y trempe un pied, l’autre, marche, un peu paniquée, dans l’eau toujours glacée. Je veux voir de l’autre côté. Certains jours j’entraperçois la côte, où m’attendent mille plaisirs, douceurs et tourments. Mais l’océan devient violent dès que l’idée de le traverser me traverse, me faisant perdre pied, me roulant dans ses tubes, me noyant de souvenirs, de blâmes, de peurs, et me laissant suffocante sur la plage, faible et exténuée, sans même la force d’allumer un feu pour me réchauffer.

Il n’y a pas d’étoiles sur mon île, parce que je veux me souvenir que le plus beau reste en dehors. Je sais que je meurs lentement enfermée ici, mais pour le moment, c’est ma sécurité, mon fort, ma prison parfois. La jungle qui pousse au milieu de l’île est là où se cache mon être, mon essence, là où se cachent tous mes rêves, tous mes espoirs et beaux souvenirs. Qui je suis, à quoi j’aspire. Dans cette jungle se trouve moi. Le moi qui a vécu, le moi qui a vu, celui qui ne ressent pas, qui vit, simplement. Je suis celle qui ressent tout, qui regrette, qui se débat, qui a peur, qui a le cœur brisé, qui veut abandonner. Mais cette partie de moi est la plus dure, la plus pure, c’est celle qui garde mes rêves et mes espoirs, même vains, en vie. A part pour du bois pour le feu, je n’y vais pas souvent, c’est difficile d’accepter l’échec total de sa vie. C’est difficile d’accepter d’être impuissant face à soi même, comme si à force de se poser les mêmes questions, des réponses finiraient par en sortir. Pourquoi ceci, pourquoi celà, pourquoi même entourée, je me sens plus seule que jamais ? Quel est mon problème, qu’ai-je de si mal, qu’est ce qui ne va pas avec moi ? Comment me sortir de là ? Pourquoi je n’y arrive pas !

Il y eu plusieurs visiteurs sur mon île. Certains ont construit une cabane pour me protéger des intempéries, certains m’ont allumé un feu, d’autres m’ont préparé un repas. Un instant bref où l’île, baignée dans la lumière de l’amour, devient un havre de paix. Mais, et je les comprends, il est difficile de rester sur une île qui vous ramène à la votre et beaucoup ont fuit. Et par colère et frustration, j’ai tenté de détruire tout ce qu’il restait de bon. Avant je me pensais tourmentée, maintenant je me trouve juste pathétique.

Je ne sais pas ce que je veux. Mais je veux aller au delà de ce qui me fait pleurer. Exploser cette boule qui apparaît à tout moment dans ma gorge, cette mâchoire serrée pour ne pas laisser le larmes monter, peut être même les pensées exister. La fatigue me tient, me laisse parfois du répit, et puis m’emporte à nouveau. J’ai essayé de me reposer, pour avoir assez de force pour affronter le terrible océan et ses vagues cinglantes, mais je suis toujours revenue sur la côte. J’ai cherché et trouvé de l’aide, mais ils ont fini par perdre pied à m’apprendre à nager. Alors j’ai appris par moi même. J’ai réussi. Mais j’ai peur, peur de la déception, peur de l’échec, de ne pas trouver quoi que ce soit de bon de l’autre côté, de ne pas réussir à être bien, assez bien, pour moi, pour les autres, pour ne pas avoir à revenir sur cette foutue île. Peur que cette île me manque, peur de souffrir, toutes ces angoissent réveillent et troublent l’eau, à en être submergée de sentiments, de perdre pied et de me noyer, encore et encore.

Je ne veux plus avoir peur. Je ne veux plus avoir mal. Il y a deux solutions. Accéder à la mort. Accepter la vie. Les deux blessent, mais l’un repart avec tout ce qu’il y a de meilleur. Pourtant, je n’ai que ces deux options, et les deux me font peur, à mourir.

P’tet bien que je vais rester ici, personne ne viendra me chercher. Je serais bien. J’ai tout le bois dont j’ai besoin.

Symphony Of Science

(subtitle in English for a better understanding)


Face à la vastitude de l’univers, l’humain n’a que deux choix : admirer ou nier.
Par amour ou par peur.

Peur d’être petit, trop petit. Peur d’être insignifiant, d’être inutile.
Par amour, pour sa beauté. Par gratitude, pour la chance d’en être.

La peur renferme quiconque, abasourdi par ce qu’il ne peut encore appréhender, dans l’idée qu’il est seul. Qu’il n’est rien; ne peut rien, ne changera rien. Se réfugiant dans ce qu’il voit, pense et croit connaitre, cherchant à tout prix une voie vers quelque chose, y voyant une finalité. Religions, spiritualités, travail, sciences, idéologies l’aident à rationaliser cet inconnu, immense, profond. Ne (se) questionnant plus, n(e s)’écoutant plus, il s’abreuve du savoir de tout autre, reniant sentiments, émotions et leur propre vérité.

L’amour envoie quiconque, abasourdi par ce qu’il ne fait qu’effleurer, dans l’idée que tout est connecté. Que tout fait partie de lui et que lui fait partie de ce tout. S’en référant à ce qu’il voit, pense et pense connaître, cherchant un moyen de voir plus loin que tout ce qu’il a pu savoir, pour faire de son chemin sa finalité. Religions, spiritualités, travail, sciences, idéologies sont des moyens pour découvrir cet inconnu, plus immensément, plus profondément. (Se) questionnant, (s’)écoutant, partageant, il s’abreuve lui même, à la source de sa propre vérité.

« We’re all connected to each other, biologically
To the earth, chemically,
To the rest of the universe, atomically. »

Neil DeGrasse Tyson

Regardant le ciel,
De nuit, de jour,
S’imaginant tout ce qu’il y a
Derrière cet écran plat
Dont nous ne voyons que la première dimension. »
– Souvenirs du XXI’ siècle


MELODYSHEEP PAGE (allez y faire un tour, c’est du bon travail)

La Guerre d’enjeux et autres complots

Depuis quelques années, une simple allusion à la théorie du complot est de plus en plus ridiculisée, même par les officines des grands médias parmi les plus libérales. Mais ne les laissez pas vous tromper : il ne s’agit pas toujours de gentilles fadaises, sans preuves ni fondements. Lire la suite « La Guerre d’enjeux et autres complots »

The Dictionary of Obscure Sorrows

Je, comme beaucoup, ne sais pas toujours quels mots mettre sur certaines sensations, émotions pourtant universelles. Il en existe qui ne peuvent se nommer, se comparer, mais que l’on peut expliquer. Par la création de mots, ils l’ont fait et c’est très parlant. Parfois même touchant.

Sélection de The Dictionary of Obscure Sorrows.

(sous-titres vf pas terribles mais il y a l’essentiel)

Le pardon libère t-il ?

Je veux être heureux, alors, je suis et j'agis.

Man with Note Pad and Forgive Concept

L’on entend souvent dire que le pardon libère. Mais libère t-il vraiment ? N’est-ce pas aussi ce qui nous permet d’aller de l’avant ? Lorsque les « mesquineries » de l’autre ne nous atteignent plus, lorsque l’on est devenu suffisamment fort pour lui laisser la responsabilité de ses actes, et ainsi, être capable de l’accepter tel qu’il est, nous accédons alors à une puissance immense et à une grande liberté.

Notre indifférence à ses assauts répétés peut alors être interprétée comme un signe de faiblesse et il parvient même à se persuader que notre attitude est la conséquence de notre manque de clairvoyance au regard de ses agissements. Ainsi, après un temps d’observation, il se remet à agir comme il l’a toujours fait. Mais peu importe, puisque notre détachement et notre sérénité nous immunisent contre ses éventuelles blessures.

Mais si j’écris sur le pardon et surtout sur la libération, je songe aussi à la faute. Celle qui…

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REGARDE LE CIEL (margot) !

En tant que fanatique de la nature, des éléments et des ses expressions, je suis honorée d’avoir pu (maintes fois) assister au magnifique, mais lumineux, phénomène de l’arc en ciel solaire. Il présage tempête ou mauvais temps de par la présence de cristaux de glace dans les nuages.

Ayant déjà pu admirer un Firerainbow, je vous suggère vivement de lever les yeux au ciel régulièrement histoire de vérifier le temps à venir ou qu’il ne s’y cache une quelconque bizarrerie. Le plafond céleste regorge de surprises.

Firerainbow

cloudfire

 

 

Wiki nous offre une petite explication.
Et nous démontre une partie des beautés du ciel.
D’autres styles de beauté (allez voir, c’est fantastique !)

La nature est magique !